lun. Déc 2nd, 2019

le dernier pan des remparts de la création de Sidi Bel Abbés en voie de démolition

C’est dommage qu’un tel pan de l‘histoire de l’empire colonial est ainsi menacé de démolition ; la société civile; plongée dans la crainte de ne pas pouvoir sauver ce qui reste du mur de la fortification de la ville garnison de Sidi Bel Abbes; situé sur le prolongement de la; clôture de l’école des sous officiers de la gendarmerie nationale du coté Ouest à l’endroit précis de la porte de Tlemcen,;c’est ainsi que Mr Talha Djelloul, président de l’association ;espoir pour la sauvegarde du patrimoine architectural historique de la wilaya de Sidi Bel Abbes, lance un appel aux responsables militaires et civils pour préserver cet héritage témoin de ;l’histoire vécue; des peuples depuis 1844 (installation du premier poste militaire puis de la redoute )jusqu’en 1962 date de l’indépendance de l’Algérie Ce qui est sûr ; c’est que le génie militaire algérien a su conserver jusqu’à ce jour, les 20 mètres linéaires restants du mur percé de meurtrières à sa juste valeur; qui a survécu plus de 170;années; malgré la reconstruction; du mur de clôture; des équipements militaires récemment refaits,; aujourd’hui nous assistons ;tristement à la disparition  dernier pan de remparts ;témoin de la ville garnison de Sidi Bel Abbes  Avant de passer à l’histoire, ;rappelons qu’en 2013-2014;a été dressé ;par le conservateur en chef ;du patrimoine archéologique ;historique et muséal de ;la wilaya de Tlemcen un diagnostic d’état des lieux uniquement de quelque châtelets de la ville de Sidi Bel Abbes,  Il semblerait que le classement de plusieurs sites historiques n’ont pas été à l’ordre du jour ni répertoriés sur le registre des inventaires communaux et de la wilaya ;nous citons l’exemple de (la gare de l’Etat- ;le mur de la briqueterie- le châtelet Perrin ;pour en revenir à la ville garnison et ses alentours) à travers cet article, nous mettons en exergue les spécificités des politiques patrimoniales le projets de réhabilitation du patrimoine architectural datant de l’époque coloniale; française; une logique de prise en charge de cette richesse , et de cerner les niveaux  ;de défaillance dans la prise de décision pour ne pas le laisser sciemment tomber en ruine ce patrimoine qui n’est pas réellement au centre de leurs préoccupations du passé, risque de se perdre dans les méandres de la convoitise et de la bêtise humaine Seuls les gérants de la ville (élus) peuvent répondre à cette question.

.O.Rayan