dim. Jan 23rd, 2022

Les amoncellements des ordures, m’obligent à dire que… !

C’est étrange,  combien que des circulaires ministérielles, ont sues, causer des sensations, de réveil du citoyen endormi, le temps d’un temps, avec les projets continus et l’intention de bien faire. Combien aussi, que Mr le Wali n’a pas cessé depuis lors, d’inviter le bel abbésien à « être citoyen », responsable de son sort, avec le soutien de l’état. Combien, que les moyens matériels, furent donnés, pour remplir à bien les missions de volontariat d’hygiène. Et  combien  aussi, ceux qui étaient dans le circuit, ont quelques peux tremblés sous, le poids des ordures qu’on leur faisait toucher du doigt et qu’il leur incombait  de collecter.

Et puis, l’on espérait  aussi que les associations de quartiers, qui se disent exister dans le panorama organisationnel de la ville, réagiraient au moins, dans le secteur géographique qui les concerne. Cependant  en constatant la réalité  négative de cette société civile inexistante sur le terrain, l’on se demande, si réellement elles existent, pour représenter des citoyens ? Il y a vraiment  lieu d’en douter ! (Du moins, celles qui ont du répondant, sont limités dans leurs nombres)

Nous sommes contraint de croire, que ce qu’on appelle association de  quartiers, ne sont, que des groupuscules de personnes qui  s’éternisent, fuyant le renouvellement, optant pour les reconductions, existant par  une banale  appellation ou une responsabilité, afin de  bénéficier du clin d’œil de l’administration, sous forme de  privilèges et avantages personnel, alors que l’expérience de leur vécu à démontré, leur incapacité à sensibiliser et réunir,  pour un simple volontariat, les citoyens qu’elles  représentent, afin d’enlever, les saletés qui s’amoncellent à proximités de leur bâtiment !Car qu’on le veuille ou non, cette question d’hygiène est en premiers lieu la responsabilité des citoyens, qui sont indisciplinés et les ordures devant la portes ne les émeuvent pas

Le constat est amer,  très amer même,  beaucoup de ces associations, exercent illégalement, leur mandat étant arrivé à  échéance depuis fort longtemps, l’administration chargée de leur renouvellement, tolère cette situation, pour des raisons dont nous  doutons les motifs, mais que la vie des citoyens de tous les jours ne comprend pas.

Et comme pour narguer le citoyen, on lui demande de  puiser  au sein de leurs associations de quartier pour se faire représenter aux élections ! L’idée est excellente, mais quel représentant, nous proposerait cette société civile, pour des listes de citoyens qui défendront les causes de la ville ? Une majorité d’individu qui n’est même pas en mesure de répondre aux besoins de leur cité ! Alors comment penser que  demain, ils seront de dignes élus ? Le constat sur le terrain est amer, et les candidats par excellence, se comptent sur le bout des doigts !

Le constat est amer, le paysage est effroyable,  et des amoncellements d’ordures  à la rentrée de la ville de Sidi bel abbés, à proximité de la maison Citroën à quelques mètres d’un barrage fixe de la police, d’autres tas d’ordures, dans la future piétonnière jadis royaume de l’informel, sont également accumulés, proche des services de sécurité n’inquiétant nullement ces services, dont la mission serait de rappeler que « la rue du citoyen » n’est pas une décharge publique. Aucune  artère ne veut être épargnée par ce fléau de l’hygiène. Aucune cité ne peut démentir  que l’occupation des ordures ménagères, s’engage à dramatiser la situation.

Il semblerait que l’APC a donné aux associations, tous le matériel nécessaire pour nettoyer tel que pelle, râteau, brouette, sac etc- Il semblerait également que chaque quartier devait etre doté de 2 à 3 agent qui  répondraient aux besoin de l’hygiène- Il semblerait qu’ils seraient contrôlé- Il semblerait…

Il est inacceptable aussi, de  continuer à percevoir  que des agents de la sureté accomplissent leur taches en pénalisant tout quelconque « fauteur » de la circulation à quelques mètre, d’une accumulation de saleté jetée volontairement par les commerçants d’à coté, sans que ces derniers responsables de ces dégâts, ne soient inquiétés. Oui, en effet  il s’agit d’une  autre police qui se chargerait de cela, mais, il s’agit comme l’un et l’autre d’une « faute sanctionnable ».

Disons cela, pour ne pas dire que pour chaque  faute il faut une police. Mais, si cela était le cas, Nous sommes  arrivé à l’ère de la téléphonie  accessible et rapide, les moyens de communication entre ces deux services de  sécurité, résoudraient la question, si l’on acceptait à faire son travail de sensibilisation de proximité et d’intervention immédiate. Même dans ces cas là, la police peut renflouer ses caisses avec leur fameux PV De fin d’année

En attendant des jours meilleurs,les ordures s’ amoncelles aux coins des rues, dans les espaces vides des quartiers, partout, partout, les amoncellements d’ordures nous aveugles et nous asphyxient

K.Benkhelouf