dim. Mar 29th, 2020

LETTRE OUVERTE A MADAME LA MINISTRE DE LA CULTURE

Madame la Ministre ;

Je me présente, très respectueusement, par l’intermédiaire de ma lettre que j’écris, ouverte à votre intention :

Non pour vous défiez car il m’est impossible et surtout pour une personne autoritaire.

Non pour m’avoir claqué les portes au nez.

Non de n’avoir jamais répondu à mes demandes d’explication que je vous ai, à maintes reprises, adressées, classées aux oubliettes malheureusement.

Non de ne pas m’avoir accordé d’entrevue tandis qu’il était de votre devoir de le faire comme je l’ai fait moi lors de plusieurs missions culturelles que j’ai effectué à travers le monde en hissant l’emblème national là où nul de vos prétendus intellos n’a eu le courage de le faire.

Non pour l’incident catastrophique que j’ai eu avec l’un de vos diplomates que vous aviez attaché au sein de l’inexcitable CCA de l’ambassade d’Algérie à Washington alors de séjour professionnel là-bas, en ne croyant jamais subir un jour un acte si médiocre provenant de la part d’une personne de la haute fonction public et d’un représentant responsable de ses concitoyens.

Non pour le grand nombre de plaintes que je vous ai adressées ainsi qu’à votre chef de cabinet Mme Y. Z à propos de la situation désastreuse que je suis entrain de subir avec vos dirigeants culturels (préfectoraux) exerçants avec incompétence voire avec du (je-m’en-foutisme) et qui nous considèrent, malheureusement, comme de tares sociales.

Et non pour avoir été délaissé par la culture algérienne tandis que reconnu au niveau international et là où il le faut. Sans commentaire, vous êtes bien informé de (ce moi-même).

Madame,

Je ne vous connais pas personnellement et, vous aussi, vous ne me connaissez pas, puisque après avoir effectué mon parcours artistique et culturel au sein de la société algérienne durant les années de braise, voire les années 90, vous étiez à l’étranger bien à l’écart de la situation intérieure du pays tandis que moi j’étais l’un des militants et des patriotes de la culture algérienne à cette époque, sinon :

Vous auriez su que l’Algérie était et est pour moi un pays qui m’est, toujours, cher, un pays que j’ai servi culturellement à l’extérieur alors que je ne fait partie ni de la diplomatie et ni de ce qu’on prétend dire (les fameux sortants) de l’ENA, en croyant tout simplement à mes compétences.

Vous auriez su que je suis fier de mon (algérianité) en ma qualité de fils d’handicapé de guerre de libération nationale ayant combattu pour une Algérie libre, digne et sincère.

Vous auriez su que je n’appartiens à personne ; esprit libre et indépendant et que, même à l’étranger, je n’ai eu jamais de veste à retourner tandis que plusieurs hauts responsables culturels actuels l’ont fait dans une certaine période.

Vous auriez su connaitre et reconnaitre mon grand parcours culturel que vous ignorez jusqu’à présent, alors reconnu par d’autres instances internationales et j’en suis désolé pour votre inconscience Madame la Ministre, mais d’un autre coté fier de ce que je représente et ayant représenté pour mon pays.

Vous auriez su que évoquer des sujets portants bonne image pour mon pays ça fait partie de mes coutumes et traditions et je vous cite le grand nombre de manifestations culturelles que je donne souvent à l’étranger, subventionné par ma propre personne, comme celle de l’expo de dessin de presse que j’ai présentée en solo sur le sol Canadien à Montréal, aussi celle que je représente en France annuellement en compagnie de grands dessinateurs de renon international comme les fameux Plantu, Dilem et Ferzat, sans oublier à vous citer mon dernier reportage photographique que j’ai effectué aux USA dans la ville Kaderienne.

Madame,

Heureux d’être actif et de servir, ici ou ailleurs, la culture de son pays, permettez-moi de vous faire remarquer mon utilité au sein de la culturelle algérienne voire plus performant que certains, ces derniers que je n’oserais indexer bien sure.

Madame,

Avant d’achever ma lettre, j’aimerais bien exprimer mon fin mot et dans lequel je vais vous dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas, donc sachez que le bilan que le fameux entourage de votre ministère gère est et a été dans la continuité du vide sinon pire.

(l’état n’est pas ici pour rendre hommage mais pour diriger l’art), voilà ce que le général Charles de Gaulle prononça lors d’un discours à l’intention des dirigeants de la culture française et j’en suis jaloux malheureusement.

Pour toutes les marques d’irrespect à l’égard de mon noble parcours culturel et envers mes qualités intellectuelles, irrégularités administratives, de manque de déontologie, je ne vous salue pas.

FERHAOUI Nour El Yakine

Journaliste, Photoreporter, Caricaturiste

Membre actif à la FECO Europe

Responsable à l’ONFM – Section d’Oran

E-Mail : [email protected]