ven. Juin 18th, 2021

Une Commission Ministérielle, à la faculté du Génie Civil…Etudiant en grève !

La grève des étudiants de la faculté du génie de l’université  Djilali Liabès de Sidi bel abbès, persiste  dans son mouvement  de revendication, déclenchée depuis le mardi 04/12/2012, et qui attend à se que l’administration  réponde positivement, aux  doléances soumises  dans la plate forme de revendication, par ces contestataires autonomes.

 

 

 

Ces  étudiants des travaux publics, du génie électrique et de la mécanique énergétique, ont bloqués, dans leur mouvement de grève, les portes d’accès à l’ensemble des étudiants des autres spécialités, en  les incitants  et en les menaçant à suivre leur mouvement de grève… Cette interruption  qui devait se limiter à un nombre  de jours restreint, se retrouve dépassant la semaine. Comme chaque  grève, elle possède son lot de conséquences,  en  se prolongeant.

De la sorte, elle prive d’autres étudiants, non concernés, dans l’immédiat par  l’ensemble des points  soulevés dans  la plateforme de revendication. Cette dernière soulève  des  inquiétudes  sur  le déroulement de l’année universitaire, qui est à craindre et les retards  induisant systématiquement  une perturbation des formations, des quelques centaines d’étudiants  de cette faculté. Se qui est le plus  déconcertant dans tout cela, c’est de voire, une administration ne cherchant pas à prendre immédiatement les mesures, pour pallier à ce fléau de blocage

Voila une semaine, que les  étudiants  gréviste  de la cellule autonome, concernés par la grève sont  encore très, frustrés , et avec eux ils créent, le mécontentements de  plusieurs spécialités de cette faculté  qui restent  bloqués,  « indépendamment de leur volonté ». Une action de contestation qui risque, de se propager et voir d’autres filières venir se greffer et  manifester en présentant, à leurs tours,  leur propre « plate-forme de revendications ».

En nous rapprochant de ce mouvement,  nous devenions  la bouée de secours, qui ferait parvenir « à qui de droit », leurs sollicitudes. Nous remarquions, que  la plupart des étudiants étaient  mécontents de la réaction de leur tutelle par rapport à leurs doléances et donc  demeuraient déterminés à poursuivre leur mouvement de colère.

Nous apprenions, qu’une commission, constituée de 04 membres, qui était une revendication dans la plateforme, a été dépêchée par le Ministère  ce jour 10/12/2012, pour  entendre de vive voix les revendications et tenter de  trouver des solutions. Cette commission venue à 10h s’est entretenu  en prime abord ,avec le Doyen et le vis-doyen, puis  se  sont  élargis dans une réunion, avec les délégués de la grève, jusqu’à 15h30 ( avec une interruption pour le déjeuner, uniquement  pour  la commission et l’administration)….A la sortie des délégués  chargés de dialoguer, nous apprenions, de la bouche de l’un membres,  que 80% des problèmes seraient solutionnés, à l’exception du concours, de cycle du Master, qui demeurait une décision  National.

Il y a lieu de signaler que la masse estudiantine, formée autour de ces revendications semble être, plus importante par rapport à celle de l’an passé, qui ne dépassait pas une dizaine d’étudiants. Aussi, il faudrait  savoir  décrypter le message de ces grévistes, venus en grande partis d’autres contrées du pays, ou selon eux, ils n’ont été  que trompés par le système d’orientation, car ils pouvaient étudier, le même enseignement dans leur  propre Wilayas

Nous comprendrons alors, à travers notre humble, décryptage que  cet étudiant  venu de loin non seulement mangeait mal, dormait mal, vivait mal,  mais qu’il perdait, à travers  les problèmes rencontrés durant  ses études, une jeunesse, dans un milieu qui n’était pas le sien… Sans activités  sportives permanente et organisées, sans excursions hebdomadaire ou mensuelle, mais surtout, avec des préoccupations, pour lesquelles, il doit lutter et faire des grèves pénalisantes.

Pour cela, il faut des gens expérimentés, existant sur place, dans l’administration des facultés, pour pouvoir décrypter les messages des uns et des autres et ne pas traîner pour solutionner,  les problèmes que vit l’étudiant. Parce que le ministère étant  loin…. il ne comprendra jamais ce qui se passe à 500 Km de lui…Le ministère, devrait réorganiser, se qui, comme méthodes, n’a pas réussi dans d’autre pays tel que (le Canada), ne pourra jamais réussir chez nous et nos jeunes étudiants en souffriraient, il ne peuvent demeurer des cobayes !.

Pour conclure, les étudiants qui ayant été  informés, des premiers résultats de la négociation de leur représentants, avec la commission ministérielle, qui leur a été dépêchée aux fins de trouver un consensus, semblent, ne point être satisfaits, du résultat  obtenu par leur délégués, et s’engagent à maintenir la grève, jusqu’à aboutissement d’un résultat total et positif.

 

 

K .Benkhelouf