mer. Mai 15th, 2019

Le phénomène de l’abattage clandestin des arbres à Sidi Bel Abbés continue!!!

En l’espace de quelques mois seulement, le chef lieu de Sidi Bel Abbés a été le théâtre de trois crimes commis contre la nature et la couverture végétale de cette ville, d’abord à la zone industrielle où plus de 65 arbres furent coupés clandestinement et à l’insu des autorités locales, suite à ce premier scandale, une plainte contre X fut déposée mais malheureusement elle n’a connu aucune suite car les investigations se sont avérées infructueuses. À la même enseigne et durant le mois de février 2019, un autre scandale s’est éclaté à la sortie EST de la ville, route de Mascara près de la direction de l’hydraulique (ressources en eau), où plusieurs arbres furent également coupés sans aucune autorisation ( D.N.O) émanant des services des forêts, ce crime est resté, pour l’heure impuni en dépit des cris de protestation de quelques associations et des citoyens via les réseaux sociaux.

Mais le plus grand crime demeure, incontestablement, l’abattage criminel de plus de 40 oliviers centenaires durant la matinée du 6 mars 2019, près du centre équestre situé à la sortie Ouest de la ville en allant vers sidi-Lahcen, ce carnage commis par des inconnus, pour des motifs non encore élucidés, est arrivé à quelques jours de la célébration de la journée internationale de l’arbre qui coïncide avec le 21 mars de chaque année, sans que les services de la conservation  des forêts, de l’ A.P.C  ou de la daïra ne soient au courant, pourtant ce centre équestre connaît actuellement une compétition à caractère nationale avec la participation de plusieurs équipes d’équitation. Passer sous silence de telles pratiques criminelles envers la nature c’est encourager et inciter d’autres à en faire de même ultérieurement sans qu’ils ne soient inquiétés voire punis par la loi, pour leurs méfaits, c’est la raison pour laquelle d’ailleurs, et à travers ce billet, nous sollicitons l’intervention des autorités concernées pour mettre fin à ces pratiques révolues moyenâgeuses par l’application de la loi dans toute sa rigueur.

H.F