jeu. Juin 18th, 2020

Que faire pour que Sidi Bel Abbes devienne enfin une ville propre ?

Les bonnes habitudes  et le civisme s’apprennent tous les jours que Dieu fait, notamment quand il est question  protéger notre cadre de vie. Vivre  en effet, dans un environnement propre est avant tout,  une  affaire de bon sens, voire de réflexes.

Depuis un certains temps, la ville de Sidi Bel Abbes présente un spectacle désolant. Les sachets plastiques jonchent les rues, les ordures ménagères un peu partout. Une situation menace sérieusement la beauté de la ville. Comment en est-on arrivé là? Que doit-on faire pour rendre notre ville propre?

S’il y a bien un problème récurrent à Sidi Bel Abbes, c’est celui de la propreté. La saleté des rues et des trottoirs a été mille fois dénoncée mais aucune initiative municipale ne semble pouvoir en venir à bout.

L’augmentation de la quantité de déchets plastiques dans les rues  devient un problème crucial. L’utilisation de plastique pour emballer et pour les contenants a rapidement augmenté durant les dernières années. Aujourd’hui, des quantités massives de déchets plastiques finissent dans les poubelles. L’achat de n’importe quel produit donne l’occasion d’utiliser du plastique. Ce plastique est ensuite jeté dans les rues et bouche les caniveaux.

Les sachets en plastique ont un impact sur l’environnement. Si vous êtes attentif, durant les saisons pluvieuses, vous remarquerez qu’ils bouchent les caniveaux et polluent l’environnement. Quand ces sachets sont dans le sol, ils mettent des centaines d’années avant de se décomposer. Leur enfouissement dans le sol bouche le système de drainage des sols. Ces sachets empêchent l’eau de s’infiltrer dans le sol. Quand l’eau est retenue à la surface du sol ou autour de la surface du sol, les moustiques se reproduisent et augment le potentiel de transmission du paludisme.
On constate aussi la multiplication de dépotoirs à ciel ouvert à travers la ville. Cela affecte négativement l’image de la ville de Sidi Bel Abbes

Pour lutté contre ce fléau, ne faut il pas créer une ONG Environnement pout le ramassage de tous ce qui est plastique usagés, aluminium, Carton etc.…qu’on installera au niveau de la zone industrielle. Non seulement cette activité citoyenne permet de rendre la ville propre et de protéger l’environnement, mais elle est aussi une source d’emploi et d’argent pour ceux qui contribuent au nettoyage.

Dans le long terme, les déchets seront recyclés et utilisés à d’autres fins utiles. Pour ce qui est des déchets ménagères, nous sommes tous responsables  les uns comme les autres, chacun de nous a sa part de responsabilité, et chacun jette la balle au camp de l’autre.

Eh oui vous avez tous bien raison. Il semble que les services municipaux du nettoiement ne soient pas à la hauteur. Mais les employés ne sont pas seuls responsables: l’exemple vient d’en haut. Pourquoi les « chefs » ne passent-ils pas de temps en temps après leurs employés pour voir comment ils ont fait leur boulot. Parce que si on se fout de tout en bas c’est peut être parcequ’on se fout de tout en haut. Nommons à des postes clés des gens compétents et non Pistonnés. Régulièrement je vois les chauffeurs des camions éboueurs conduire comme si ils avaient le feu aux …… ne rien respecter et surtout se dépêcher de finir. Alors Messieurs les responsables faites votre boulot et vos agents feront le leur correctement.

Ce qu’il faut ? C’est faire un GRAND NETTOYAGE !!!!!!!!! Qui dit grand dit :
-prendre  l’ensemble des agents du service de nettoiement  (ou embaucher une entre prise extérieure),
-avertir les citoyens de la ville ,
-faire un énorme nettoyage de tout le centre ville à grand jet d’eau, qu’il n’y est même pas une seule poussière et cela pendant une grande heure de pointe, pour que tout le monde voit la ville prendre des résolutions : je vois déjà la Une du quotidien «  SIDI BEL ABBES  passe à l’action » avec une photo des  agents nettoyant tous les recoins.
-placer des poubelles visibles et avec un grand « SIDI BEL ABBES » vous remercie de votre geste » ou simplement MERCI.

Il faut s’investir un bon coup et ne pas lâcher tant que la ville est dans cet état.

 

Boudjakdji  Mohamed.