ven. Jan 27th, 2023

Que se passe t il pour que les voleurs abondent et écument les artères et les quartiers de la ville ?

Une maison  de maître   au sein du nouveau  lotissement de Hai El Houria, a été cambriolée  vers 10h du matin, ce jour de jeudi 05/12/2012, après que les  malfaiteurs,  se sont rassurés que l’occupante  était  sortie.

Les auteurs ont fait preuve d’audace et ils se sont emparés, non seulement d’objets de valeur, mais aussi d’appareils électroménagers, nous confie notre source. « Il s’agit d’une vraie vague de cambriolages en ville, et des mouvements douteux  apparaissent ces derniers temps dans le quartier », affirme -t-on  dans ce quartier  devenu  la prédilection des cambrioleurs parait il..

En effet, les vols de maison, prennent une proportion alarmante durant tous les mois de l’année et les quartiers plus ou moins isolés, ou il y a très peux de circulation sont particulièrement  les plus visées. Ces vols sont perpétrés entre 10 h et 16 h généralement, quand ils ne se font pas la nuit …Avant de passer à l’acte, les voleurs surveillent, le domicile ciblé. « Une fois assurés qu’ils peuvent opérer sans problème,  soit en l’absence des propriétaires,  ou lorsque ces derniers sont en sommeil  profond, alors ils passent à l’action », souligne un  citoyen… La particularité de ces malfaiteurs, ce sont, pour la plupart, des repris de justice. Ils agissent discrètement en  se faisant passer pour des  personnes qui seraient loin du doute, tel que des agents  de l’ADE, de la Sonelgaz, des Services Communaux, ou encore en mendiants. A ceux là, on  ajouterait, ce que l’on appelle « les vols de confiance » commis par des proches, des voisins ou autres personnes qui connaîtraient les lieux….Certain voleurs , s’organisent  autrement, en   recrutant  soit des enfants  qui se font passer pour des collecteurs de pain rassis,  soit des femmes qui cherchent du travail, ou  encore comme des mendiants, pour surveiller les maisons ciblées, qui une fois, repérées, comme vides, les voleurs  alertés, rentrent  en action.

 Mais voila que très souvent, nous sommes en grande partie responsable de nos agissements, alors parce que nous voulons aimer  les gens et avons  confiance en tout le monde, la mendiante qui  nous a  fait de la peine ,nous l’introduisons, pour  lui donner  de quoi se rassasier et de mendiante, elle devient diseuse de bonne  aventure, qui  proposent à lire notre avenir et  tout en y scrutant les lignes de nos mains, elle parcourt furtivement des yeux les entrée et les sorties de notre maison, dont elle  en communiquera les détails à ses complices. Et cela s’est déjà vu ! Ou encore, le voleur se présente, comme  un agent  de la commune, de La Sonelgaz, de l’EDA, ou d’autres professions, qui mettent en confiance.

Et tout ce monde là, nous les aimons  et nous leur proposons parfois, un café- Mais eux, aussi « nous adorent  et raffolent »  de nous et de notre imbécillité  Mais ce n’est pas pour les mêmes raisons, qu’ils nous apprécient. « Eux n’ont qu’une idée en tête », s’introduire dans notre maison pour la dévaliser une fois que nous l’aurons,  quittée pour aller travailler,  ou lors  d’un weekend, d’une absence, qui leur donneraient  facilement le temps de nous plumer à sang. Les auteurs planifient minutieusement leur acte. Ils ciblent des cadres, des commerçants, des hommes d’affaires, des couples qui travaillent, des  personnes âgés qui vivent seul et chez qui le « butin est garanti »

Aussi,  combien pourrait-on rappeler qu’Il n’existe pas une seule journée, ou l’on n’entend pas, que des citoyens  sont   toujours  la proie, en plein jour de voleurs ?. Il n’y a pas une seule journée ; ou  il n’est pas porté à notre connaissance  que des bandes spécialisées, écument  dans  les quartiers, pour repérer leurs cibles et tenter d’entrer en action. : Il n’y a pas de journées ou d’honnêtes citoyens, ne  se font  pas voler leurs portables alors qu’ils étaient en communication. ! Il n’y a pas un jour ou des citoyens ne se sont plaint, des « queues » dans certaines administrations, certain lieu public, ou  dans la station des bus d’où ils se sont fait racketter. !…. Comment alors ne pas en vouloir à cette présence  d’agents de la sureté, qui ne font pas leur boulot ?. Très souvent, ces policiers,  qui doivent assurer notre sécurité, se nichent  dans un endroit et se plongent dans des discussions  passionnées avec la policière, en  se foutant totalement de se qui rentre  et qui sort dans ses lieux !

Pendant ce temps, le citoyen qui se méfis, devient un sujet de méfiance. Il est devenu méfiant de tout se qui le frôle, de tout se qui l’aborde, de tout se qui passe. Il est devenu craintif de sa propre ombre qui  inconsciemment l’effraie !.

Serait-il normal que le citoyen tremble en plein jour ? Serait il normal qu’il ait constamment  peur de voir sa maison  être visité par des  mains étrangères, au moment ou il est  au travail ? Serait-il normal qu’Il ait peur de rentrer dans un magasin, sans s’inquiéter  de laisser sa voiture ?. Serait Il  normal qu’il ait  peur de répondre à la sonnerie de son portable, par crainte qu’un voleur qui sortirait de je ne sais ou, lui sape  son petit Nokia. Serait-il normal qu’Il ait  peur de faire la queue pour encaisser un mandat ou son  salaire. Combien faudrait il de questionnement, pour situer le pauvre citoyen ?

Les services de sécurité estiment que la lutte contre ce phénomène n’est pas l’affaire seulement des policiers ou des gendarmes. « Le citoyen doit s’impliquer aussi  au lieu de rester indifférent,  et  éviter le n’avoir rien vu, ni rien entendu, alors que très souvent les vols se font en plein jour. Il est vrai que le citoyen a peur des représailles mais il est possible de faire appel anonymement au numéro vert de la police ou de la gendarmerie », souligne –t on ! Que peut-on dire pour ramener cette confiance, entre le citoyen en manque de sécurité, et la sécurité qui attend beaucoup du citoyen, quand elle n’est pas en mesure de répondre à son inquiétude immédiate !

Pour conclure, nous ajouterons que  la « maison » qui  est censée être un milieu de sécurité pour  la famille, en cas de cambriolage,  ou l’on verra la maison, vidée saccagée,  ruinée, l’on pourra dire que le sentiment  a été  « violé ». La famille  sera déstabilisée  moralement et exposée à des troubles psychologiques, parfois chroniques, parce qu’elle perd un repère, un refuge et se trouve confronté, à l’impossibilité de  récupérer à l’avenir se qui a été « perdu ».

Par K.Benkhelouf.